Changer son optique de vie, n’est pas chose facile. Et ça, Lucile l’a bien compris. Elle nous raconte comment elle s’est donnée la force de réagir face à sa “procrastination aiguë” ou l’art de remettre au lendemain…

Un bon vieux coup de pieds aux fesses !

Reprendre le travail sur soi, ça ne revient pas toujours comme le vélo. Je souhaite partager mon expérience sans me prendre la tête sur les formalités de l’écriture. Ainsi, secouer la fourmilière de nos pensées quotidiennes et sonner à la porte de notre esprit peut nécessiter la présence de notre avocat psychique. On préfère parfois faire l’autruche, nier l’évidence de nos préoccupations et de nos problèmes.

Pourtant par les réussites passées, j’avais pu constater que prendre à bras le corps ses responsabilités faisait une bien meilleure affaire. 50% d’énergie en moins monopolisée et une meilleure qualité de vie ! Pourquoi je m’obstinais à remettre toujours au-lendemain, voire au sur-lendemain, ou même au sur-sur-sur-lendemain ?! Autant dire ; ne jamais se mouiller un seul orteil.

Oui l’eau est glacée, c’est inconfortable, vous croyez quoi ? C’est ce qu’on appelle rester dans son joli cocon, qu’il soit vivable, ou non d’ailleurs. J’ai laissé la fin d’année 2018 s’étioler comme si plus rien n’avait de réelle importance.

“On préfère parfois faire l’autruche, nier l’évidence de nos préoccupations et de nos problèmes.”

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Il faut s’accepter

Je me disais, pourquoi je me laisse errer, au fil des jours et des mois ? Et bon sang, quand tu ne trouves pas le pourquoi du comment, et que cette question tourne en bourrique dans ta tête ; ça te fait vite péter des plombs. Tout simplement, la réponse était le fait que j’avais besoin d’hiberner. Rester tranquille un temps. Je m’étais laissée emporter par les événements. Je n’avais pas une minute à moi, prendre une pause me paraissait anormal.

Puis j’ai arrêté de chercher la petite bête à mes problèmes. J’ai mis mes lunettes, réajusté mon tailleur de professeure de « bonne conscience » (j’ai vraiment des lunettes hein !), et remplacé la leçon du jour par « j’arrête de ruminer, je passe à l’action ». Et bien, plus facile à dire qu’à faire, comme on le dit si bien. Ce genre de phrase, rangeons-les dans nos cartables.

On ne peut pas rouler au point mort. Il faut accepter. S’accepter. Admettre que ça ne sera pas parfait en un jour. Qu’il est nécessaire d’avoir un commencement à toute chose. Ne pas avoir d’attentes envers les autres. De 1, ça grignote de l’énergie, de 2 ça mange une bonne majeure partie de notre temps. Le temps. Le temps est précieux. Je n’ai qu’un temps, qu’une vie, qu’un vaisseau. Une seule décision. Enclencher la première vitesse et on est lancé.

“Le temps est précieux.”

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Je suis un bulldog dans ma vie, j’ose !

Trois piliers rentrent en jeu dans ce challenge de vie : sortir de sa zone de confort, l’écoute de soi, et l’audace d’agir. On peut toujours en ajouter. Mais ceux-là, sont ceux qui m’ont aidé à me remettre en selle, et partir au galop dans de nouvelles aventures. Quand j’ai des projets de vie, des objectifs à tenir, des lignes directives, je deviens un shaker de vitamines et d’adrénaline.

Alors, après toutes ces années à me relever après chaque déception, je décide que la route devant moi, est la mienne. Je décide que mes choix influencent mes actions. Je décide de me respecter davantage. Je sais qui je suis et ce que je vaux. Je n’ai pas à attendre qu’on me tende la main. Je me soulève par ma volonté d’avancer et de choisir une direction.

Souvenez-vous, quand on apprend à marcher, on se rate plus d’une fois avant d’être debout. On essaie encore et encore. Quand on apprend à faire du vélo, on tombe, plusieurs fois. On essaie encore et encore. Quand on fait une erreur, il nous faut parfois la répéter avant de crier stop. Je n’oublie pas qui j’étais. Cette petite fille a vécu et m’a enseigné de belles leçons de vie. Certaines, j’aurais préféré les éviter. Mais elles ont forgé la personne d’aujourd’hui. Qui je suis. Alors oui, je déclare être un bulldog dans ma vie. J’ai fait le choix de toujours oser, avancer, vivre. Toujours.

Lucile BACH

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