On dit que le changement de coupe de cheveux, pour une femme, est synonyme de changement de vie. C’est le cas pour notre lectrice Céline qui a changé radicalement de couleur de cheveux.Voici son histoire… 
« Il y a trois ans, suite à un changement important dans ma vie, j’ai décidé de prendre soin de moi : la première action que j’ai entreprise a été de chercher une coiffure et de revoir ma garde-robe. Toutes les femmes sont passées par là un jour.
En sortant de chez le coiffeur (LAB), je me suis sentie nouvelle et sensuelle, simplement belle. Je cherchais dans le regard des premières personnes à me croiser de l’approbation et des compliments pour me rassurer sur mon choix. Finalement, c’est dans mon propre regard que j’ai trouvé de l’assurance. La force était ancrée et je la ressentais grâce à cette nouvelle image de moi.
« Finalement, c’est dans mon propre regard que j’ai trouvé de l’assurance. »
Encore plus récemment, j’ai décidé de me teindre les cheveux. C’est une autre démarche que la coupe ou le balayage effet « vacances » auxquels j’étais habituée. Après une couleur sombre mais chaude pour l’hiver, une autre nuance me faisait de l’œil.
Je voulais avoir les cheveux Roses. Rose avec un « R » majuscule. Rose parce que je veux exprimer l’authenticité de ma féminité. Rose parce que je veux révéler qui je suis et que je l’assume.
D’abord, quand je l’annonce à mon entourage, il me met en garde : « Ah oui quand même ! mais ça part après ? Oh mais pourquoi rose ? T’es bien en blonde, ça te va bien pourtant. Tu vas abîmer tes cheveux !!!! C’est de l’entretien la couleur et surtout celle-là ! ». Je suis déterminée et en bon bélier, je fonce. Je prends rendez vous, je précise ma commande.
Et c’est avec un large smile que je découvre ma chevelure rose devant le miroir de chez LAB. Telle une licorne, je me souris intérieurement, fière d’avoir osé mon rêve. Mon sourire ne disparaît pas de toute la soirée et dure pendant plusieurs jours.
Je décide d’appeler mon frère en Visio – Conférence : il kiffe je le vois à son sourire ; il me traite de tarée mais je sais qu’il adore. Mes parents qui se trouvaient près de lui à cet instant-là ne savent pas bien comment réagir : surpris, ils bafouillent. Je répète que j’adore arborant mon plus large sourire et puis mon fou-rire en découvrant leurs visages interrogateurs.« Dans les rues, les petites filles ne me quittent pas des yeux »

Dans les rues, les petites filles ne me quittent pas des yeux, leur tête suit mon pas et leurs yeux écarquillés grossissent en quelques secondes. Elle tire la manche de sa maman ou me montre du doigt, l’autre hurle « Regarde maman !!!! La dame elle a les cheveux roses !!!!!!! », une autre encore ouvre la bouche bée.
Le lundi j’arrive au bureau à 8h00, comme tous les matins, la première de mon service. Personne ne savait ce que je projetais. Les réactions s’enchaînent : “Ah mais qu’est-ce qui s’est passé Céline : un craquage ?”, “Ah c’est rock n’roll !”, “You changed your hair ? it is nice !”, “Tu joues à Jem et les hollogrammes !!!!”, “Tu es folle”, “Ca fait jeune”, “Tu t’es transformée en licorne : youhou !” …

Ce florilège me conforte en plusieurs points :

Tu es folle » comprenez tu réalises tes rêves les plus fous.

C’est rockn’roll » : expression donnée pour catégoriser une personne qui n’en fait qu’à sa tête et surtout qui fait n’importe quoi. Ben oui c’est bien connu les rockeurs cassent leur guitare pour se rendre intéressant. Cette expression m’a renvoyée directement à un sentiment de culpabilité, tous les regards sont sur toi avec ce look. Ou encore, tu ne passes pas inaperçue. Pourtant je ne le vis pas comme une charge ou un reproche mais comme une chance de pouvoir le réaliser librement.
-« Ca fait jeune » entendez t’es qu’une sale gosse ou encore tu fais ta crise d’adolescence ; parce que je reste une enfant qui assume ses choix : un enfant peut aller à l’école avec deux chaussettes de couleur différentes ou un pull Mickey rouge et des baskets vertes et roses ( avant 10 ans après le collège les copain.e.s vous renvoient les clichés et vous obligent à rentrer dans le moule pour passer au four à 240 degres directement).

« Alors oui je suis heureuse avec mes cheveux roses »

Alors oui je suis heureuse avec mes cheveux roses dont je ne me lasse pas. Parfois je ressens la douceur de la couleur qui m’entoure le visage, en plein cœur. J’aimerai que ça dure toujours. Cette douceur qui m’a tellement manquée.
Néanmoins cette couleur n’est pas immuable. Au contraire, de nouvelles idées me viennent déjà. Je me focalise sur mon ressenti et mon authenticité pour assumer des choix et continuer à toujours développer l’originalité de ma personnalité.
Alors relevez vos propres défis. Qu’ils soient capillaires ou lunaires.

Attrapez vos étoiles ! »

Céline

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