#LaureAuCine : Sept bonnes raisons d’aller voir “Seven Sisters”


C’est l’un des films événement de cette rentrée, Seven Sisters fait couler beaucoup d’encre. Un film intriguant que Laure, notre critique de cinéma, s’est empressée d’aller découvrir. Qu’en a-t-elle pensé ? Il parait qu’elle a adoré et elle t’explique pourquoi… sans te spoiler 🙂 

“Salut toi, c’est la rentrée et pour le cinéma aussi. J’ai pas mal parcouru les salles obscures ce mois-ci mais mon petit coup de coeur, c’est le surprenant Seven Sisters, je te dis pourquoi j’ai adoré juste en dessous” Laure – critique de cinéma

7 bonnes raisons d’aller voir “Seven Sisters”

1 – L’histoire

Dans un futur où la population mondiale a atteint des sommets critiques et où les ressources viennent dangereusement à manquer, la politique obligatoire de l’enfant unique est mise en place. Qui désobéit, se voit retirer ses autres enfants. C’est dans ces temps obscurs, que naissent en secret les sept petites filles du docteur Settman, qu’il nommera d’après les sept jours de la semaine. Voulant à tout prix les protéger d’une rafle certaine, il les cache du monde, ne les autorisant à sortir que le jour de leur prénom, et sous la même et unique identité de Karen Settman. Ce stratagème réussit pendant près de 30 ans, jusqu’au jour ou Lundi disparait…

2 – Le scénario

Comme je les aime. Pas de sur-explication (Tu sais, quand un personnage explique un truc que t’avais très bien compris juste avant et sans qu’il parle), une bonne alternance entre action – révelations – touches d’humour -émotion et suspense. Que demander de plus ?

Pas de scènes ou de dialogues “parasites”. Autre point fort, c’est un scénario original. Malgré un thème déjà visité maintes et maintes fois, à savoir le futur apocalyptique ( Water World, Les fils de L’homme, Interstellar, Equilibrium et j’en passe). Ici, on arrive tout de même à proposer un nouvel angle, de nouvelles solutions. En bref, une histoire qui sort de l’ordinaire et qui n’est pas le produit d’un remake, prequel, reboot ou adaptation ( Alleluia!).

3 – La réalisation

Elle se résume assez simplement : efficace, prenante, sans scènes d’action de 12 heures et sans effets spéciaux outranciers. Si ce n’est ceux pour multiplier Noomi Rapace. Chapeau d’ailleurs, on se laisse facilement berner par les sept soeurs côte à côte. Les deux heures de cette traque sur fond de film futuriste passent sans accro, le rythme est fluide, on ne s’ennuie pas une seconde.

4 – Les personnages

La dureté, la féminité, l’ambition , l’espoir, la crainte, la force, l’amour. Tels auraient pu être les noms des sept frangines Settman, au lieu des sept jours de la semaine. Chacune attachante à sa façon, aimant et détestant ses soeurs avec la même passion. Toutes ces femmes puissantes sous une même identité, serait-ce une façon de parler de la complexité qui se cache en chacune de nous ?

5 – Noomi Rapace

C’est la raison première qui m’a fait opter pour ce film. J’aime beaucoup la filmo de cette brunette charismatique, depuis sa découverte mondiale sous les traits de Lisbeth Salender, l’enquêtrice surdouée de Millenium. Un visage à la fois dur et beau, des personnages et des univers variés, alternant entre blockbusters (Prometheus) et film “d’auteur” (Passion de Brian de Palma). Cette fois encore Noomi, met tout ses talents au service du film, et nous offre sept interprétations géniales.

6 – Willem Dafoe

Il en a fait du chemin le jeune soldat qui tombe au ralenti sous une pluie de balles dans Platoon ? Un acteur caméléon, qui est toujours dans les films ou ne l’attend pas. Pour Seven Sisters, son visage atypique parfois même inquiétant (c’était lui le Bouffon Vert les mecs) prend les traits d’un papy aimant et voulant, au prix de durs sacrifices, protéger sa famille. Un contre emploi payant et très réussi.

7 – Glenn Close

On ne présente plus, une des actrices les plus talentueuses d’Hollywood. Si elle reste pour moi l’éternelle incarnation de Cruella D’enfer, il est impossible de ne pas se remémorer au moins un de ses rôles magistraux (Les liaisons dangereuses, Liaison Fatale pour ne citer que ceux là). Malgré une carrière qui n’est plus à assoir, Mrs Close carbure toujours autant que ce soit au cinéma ou sur petit écran (comment l’oublier dans la très bonne série Damages? ). Sous des allures de Margaret Thatcher en campagne, Glenn n’a pas besoin de faire grand chose pour qu’on adhère au personnage de Nicolette Cayman, et pour qu’on aime la détester.



laure lecompte cinemaAvec son oeil de faucon et sa plume acerbe, cette critique ciné donne son avis sur les dernières sorties ciné. Relis ses chroniques #LaureAuCine

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