Caroline a choisi de faire une « pause Facebook ». Pourquoi ? Tout simplement car elle pense que ce réseau social est malsain pour elle aujourd’hui. Elle fait donc une cure de désintox et elle nous explique comment elle en est arrivée à cette décision…
Bien qu’il y est eu un élément déclencheur pour que je prenne cette décision, cela faisait un moment que je me sentais « toxico ». Une dépendance qui me prenait dès le réveil, une fois les 3 rappels de mon alarme éteinte… Direct, je me connectais à Facebook. Les yeux même pas opérationnels rivés sur mon smartphone, je faisais défiler mon fil d’actualités à coup de likes et commentaires. Je ne pouvais pas m’empêcher de commencer ma journée comme ça.

Ça se poursuivait dans la salle de bain. Puis, plus un petit déjeuner sans cette interaction. Une vraie drogue… Un poison doux mais violent qui m’accaparait de plus en plus. Je t’épargne les réflexions de mes proches « lâche ton portable », « maman tu m’écoutes ? « , etc. Bref ! Facebook m’a accompagné partout, comme un compagnon fidèle, mais au combien envahissant. Dès que je n’étais pas occupée : Facebook. A l’attente d’une caisse, au feu rouge et même en rendez-vous galant 🤣🤣🤣 Quand j’y pense, plutôt que de subir une conversation insipide, je zieutais les posts.
Cela faisait donc un moment que cette dépendance me prenait la tête. Je le disais souvent à mes proches qu’un jour j’arrêterais. Oui mais quand ? Jusqu’au jour où je n’ai plus pris de plaisir. Tout simplement parce que je me suis sentie épiée. Au départ, j’ai cru que j’étais parano (bah oui hein faut pas exagérer quand même). Mais c’était une réalité. Une personne qui observait mes faits et gestes. Très présente sur mes posts, mais qui n’est toujours pas bienveillante. Du moins qui se permettait de me taguer, de faire des remarques pour m’afficher. Ou n’hésitait pas à poster notamment des photos sans mon accord. Je me suis sentie trahie et blessée.
Ma dépendance me rendait donc vulnérable, car je n’ai pas pris conscience que m’exposer allait déclencher ce genre de comportements. Il aurait été simple de bloquer cette personne, que j’avais d’ailleurs prévenue par mp (ndrl : message privé) que son comportement me choquait. Mais j’ai eu un réel besoin de me détacher de tout ça prendre du recul. J’ai reçu de vrais messages de soutien quand j’ai annoncé ma décision (faut bien prévenir quand même). Beaucoup m’ont dit « n’arrête pas, nous on aime ce que tu publies, tes photos, tes partages d’évènements, tes coups de gueules, tes folies ta musique. Tu nous prives pour une seule personne. Ce n’est pas juste ».
– 
Mais il fallait que je prenne conscience du danger de se livrer sur Facebook. C’est un merveilleux outil de communication, que je pense encore utiliser, mais plus de la même façon. Il y a beaucoup de sujets et de causes qui me tiennent à coeur notamment celles des femmes rondes. Je ne peux pas être active dans ce milieu et ne pas partager ça. Pour le moment je suis toujours en « désintox », je veux vraiment partager avec toi le meilleur avec mon esprit positif .
Caroline
Que penses-tu de la décision de Caroline ? 

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2 Commentaires
  1. 09/08/2017 Réponse

    Bravo Moi auSsi je suis Facebook addict et je vais essayer de décrocher en vacances.

  2. 09/08/2017 Réponse

    Les réseaux sociaux sont à prendre avec des pincettes, surtout lorsqu’on choisit de s’exposer, soi ou ses proches. Si elle s’est sentie intoxiquée par Facebook, elle a raison de quitter cette plateforme. Ceux qui la connaissent vraiment et lui sont chers n’ont pas attendu Facebook pour entrer (et rester) dans sa vie !

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