George Desvallières ​: La peinture corps et âme au Petit Palais


George Desvallières, La Grèce [Childe Harold], 1910 Collection particulière © Suzanne Nagy © Adagp, Paris 2016 et © droits réservés

George Desvallières, La Grèce [Childe Harold], 1910 Collection particulière
© Suzanne Nagy © Adagp, Paris 2016 et © droits réservés

George Desvallières ​: La peinture corps et âme
15 mars – 17 juillet 2016 – Petit Palais – Paris​
Le Petit Palais ​présente la p​remière rétrospective consacrée au peintre George Desvallières (1861-1950), réunissant 90 œuvres issues de musées français et de collections privées​.​ ​
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Laurie Couratier » Ce mois-ci, j’ai envie de vous présenter un artiste hors norme qui nous replonge dans l’univers créatif de l’entre deux guerres. C​e peintre singulier, si influent en son temps, était également un homme d’engagements et de combats​. Je t’invite à découvrir l’histoire de son oeuvre… » – Laurie
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​Le style puissant ​de Desvallières ​s’incarne tout d’abord​ dans les figures d’une antiquité héroïque puis dans l’expression profonde d’une foi attisée par l’épreuve de la guerre 1914-1918. Peintre profane à ses débuts, Desvallières manifeste très jeune son indépendance vis-à-vis de l’enseignement académique et une curiosité pour toutes les formes d’art.

Son style évolue ensuite ​vers un naturalisme critique qui dépeint les nuits cosmopolites de Londres et de Montmartre. Son engagement dans la fondation du Salon d’automne, inauguré en 1903 au Petit Palais justement​, marque un tournant dans sa carrière.

George Desvallières (1861-1950). "En soirée, Portrait de Madame Pascal Blanchard". Huile sur papier marouflé. 1903. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais. Dimensions : 163,5 x 121,5 x 4,8 cm

George Desvallières (1861-1950). « En soirée, Portrait de Madame Pascal Blanchard ». Huile sur papier marouflé. 1903. Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais. Dimensions : 163,5 x 121,5 x 4,8 cm

La maturité venue, l’artiste retrouve la foi et défend un christianisme militant et social. Chef de bataillon durant la Grande Guerre, il sera l’un des premiers artistes à mettre en image l’expérience inouïe des combats. Ses quêtes spirituelles attisées par son vécu douloureux de la guerre en font l’un des plus actifs défenseurs du renouveau de l’art sacrés.

L’originalité de sa peinture se révèle ainsi par ​la constante tension entre le corps et l’esprit, le charnel et le spirituel.

​Un peintre que l’on aime redécouvrir…



Pour en savoir plus sur Laurie
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